
Plus d’eau dans les robinets pour cause de compte impayé… Une communauté qui vit à proximité de l’une des principales sources d’eau douce au monde, le lac Michigan, voit son accès à l’eau potable menacé par la privatisation de l’eau. Pourtant, dès 1917, Henry Ford avait créé dans cette banlieue de Détroit une infrastructure ultramoderne de traitement des eaux afin de soutenir l’expansion de son empire automobile. Mais la fermeture de l’usine Ford à la fin des années 1950 signe le lent déclin de la ville. Depuis le départ massif de la population blanche, plus riche, (sur)vit une petite communauté noire à très faibles revenus, aux prises avec une ville en ruine. Une puissante démonstration des risques liés à la privatisation de l’eau, en passant par une réflexion sur la mono industrialisation, avec des acteurs de tous horizons : les responsables de la privatisation, les consultants, le maire, des conseillers municipaux, des travailleurs et des résidents.

Synopsis in english
Residents of Highland Park, Michigan, known as the birthplace of the auto-industry, have received water bills as high as $10,000 ; they have had their water turned off, their homes foreclosed, and are struggling to keep water, a basic human right, from becoming privatized. The Water Front is the story of an American city in crisis but it is not just about water. The story touches on the very essence of our democratic system and is an unnerving indication of what is in store for residents around the world facing their own water struggles.

Liz Miller Liz Miller réalise des films documentaires depuis une quinzaine d’années et mène en parallèle une activité d’éducation à l’image au sein de groupes de jeunes ou de personnes âgées. Elle collabore aussi avec plusieurs ONG de défense des droits humains. Elle a reçut de nombreux prix internationaux. Elle enseigne désormais à l’université Concordia de Montréal où elle vient de créer le Concordia Documentary Center.

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